
Palm, célèbre pour avoir démocratisé les assistants personnels dans les années 90, subit depuis plusieurs années une érosion de ses ventes, et par extension de son chiffre d'affaire. Et avec un semi-échec de son dernier modèle, le Pre, le groupe apparaît grandement affaibli. Et selon Bloomberg, il serait même à vendre.
C'est la banque d'investissement Goldman Sachs qui serait en charge de
la transaction. Toujours selon
Bloomberg, le
taïwanais HTC et le chinois Lenovo seraient intéressés par un rachat,
qui leur permettrait de récupérer l'ensemble des brevets rattachés à
Palm.
Capitalisée à 1 milliard de dollars (le titre à gagné quasiment 30% à la
bourse depuis la semaine dernière), l'entreprise avait pourtant fait
appel à Jon Rubinstein en 2007 pour redresser la barre. Cet ancien de
chez Apple, spécialiste du monde du mobile, avait lancé le Pre pour
endiguer la fin prévisible ; et malgré WebOS, le nouvel OS de Palm,
l'ex-leader des smartphones n'a pas encore terminé sa chute.